La Business Intelligence à l’ère de l’IA : opportunités, risques et architecture

Soyons honnêtes : votre entreprise dispose-t-elle de toutes les informations pertinentes en un clic ? Ou sont-elles également coincées chez vous dans divers silos de données, largement déconnectés – l’ERP ici, le CRM là, plus des fichiers Excel sur des disques personnels et des documents stratégiques quelque part dans le cloud ?

Si vous hochez la tête en ce moment, vous êtes en bonne compagnie. Je parle régulièrement avec des dirigeants et des responsables financiers, et le constat est presque toujours le même : les données seraient là. Mais les rassembler pour répondre à une question précise prend des jours – si tant est que quelqu’un puisse le faire.

Pourquoi cela devient un problème maintenant

L’époque où les entreprises pouvaient compter sur des marchés stables et des évolutions prévisibles est révolue. Inflation, tensions géopolitiques, chaînes d’approvisionnement perturbées, marché du travail en mutation – tout cela impose une nouvelle discipline : les décisions doivent non seulement être bonnes, elles doivent être bonnes rapidement.

La Business Intelligence classique a une réponse éprouvée : tableaux de bord, KPIs, rapports mensuels. Mais soyons francs – ces outils atteignent leurs limites dès que les questions deviennent plus complexes. Qu’advient-il de notre marge si nous changeons de fournisseur ? Comment une augmentation de prix affecte-t-elle les différents segments de clientèle ? Quels scénarios se dessinent si l’euro continue de baisser ?

De telles questions nécessitent plus que des graphiques statiques. Elles nécessitent une vraie conversation avec vos propres données.

La tentation : un sparring-partner IA pour vos décisions

C’est exactement là que l’IA générative devient vraiment passionnante. L’idée est séduisante : un assistant intelligent qui connaît les chiffres de votre entreprise, comprend les connexions et vous permet d’explorer des options stratégiques – à tout moment, sans coordination d’agenda, sans que quelqu’un doive d’abord construire une analyse.

« Comment nos 10 meilleurs clients ont-ils évolué au dernier trimestre ? » « Et si nous réduisions le portefeuille de produits de 20 % ? » « Compare notre structure de coûts avec l’année dernière et montre-moi les plus grands écarts. »

Un tel dialogue démocratiserait la Business Intelligence. Plus seulement le contrôleur de gestion avec son expertise Excel aurait accès aux insights – chaque décideur pourrait interroger les données lui-même. Je trouve toujours cette idée fascinante.

Le problème : quand l’IA hallucine, ça coûte très cher

Mais – et c’est un grand mais – voilà le hic. Les grands modèles de langage sont impressionnants pour générer des réponses qui sonnent plausibles. Ils sont nettement moins fiables pour fournir des réponses factuellement correctes. Surtout quand il s’agit de chiffres concrets.

Une IA qui se trompe de date dans un texte créatif ? Agaçant, mais gérable. Une IA qui invente un chiffre d’affaires ou calcule mal une marge lors d’une décision commerciale ? Ça peut faire vraiment mal. Le danger se multiplie parce que les réponses sont si diablement convaincantes. Nous, les humains, avons tendance à faire confiance à une affirmation présentée avec assurance – même quand elle provient d’un modèle linguistique statistique.

Je le dis d’expérience : une intégration naïve de ChatGPT avec les données de l’entreprise est un risque, pas un progrès. Ceux qui voient les choses autrement ont soit eu de la chance, soit ne s’en sont pas encore rendu compte.

Le défi technique : connecter trois mondes

La solution réside dans une architecture bien pensée qui rassemble intelligemment trois sources de données différentes :

Données structurées via SQL : Les faits bruts – chiffres d’affaires, coûts, quantités, historiques clients – résident généralement dans des bases de données relationnelles. Ici, l’IA ne doit pas deviner mais interroger précisément. Le système doit générer des requêtes SQL, les exécuter et interpréter correctement les résultats. Aucune place pour la créativité.

Données non structurées via RAG : Au-delà des chiffres, il y a le contexte – documents stratégiques, analyses de marché, directives internes, comptes rendus. Ces documents peuvent être exploités via le Retrieval Augmented Generation : le système recherche des passages de texte pertinents et les fournit au modèle de langage comme contexte.

Le savoir général du modèle : Enfin, le LLM apporte ses propres connaissances – sur les secteurs, les relations économiques, les meilleures pratiques. Ce savoir est précieux pour l’interprétation, mais dangereux lorsqu’il est mélangé avec des chiffres concrets de l’entreprise.

L’art consiste à séparer proprement ces trois sources et à rendre transparent d’où provient chaque information.

L’approche : tout dans la fenêtre de contexte

Les LLMs modernes offrent des fenêtres de contexte de 100 000 tokens et plus. Cela ouvre une approche architecturale élégante : au lieu de laisser le modèle deviner quelles données pourraient être pertinentes, nous chargeons proactivement toutes les informations nécessaires dans le contexte.

Un système bien conçu fonctionne en plusieurs étapes : il analyse la question de l’utilisateur et identifie les sources de données pertinentes. Puis il exécute les requêtes SQL nécessaires. En parallèle, il parcourt la base documentaire via RAG. Et finalement, le LLM reçoit toutes ces informations regroupées – avec un étiquetage clair des sources.

Le modèle de langage devient ainsi un interprète et un communicateur, pas un générateur de faits. Il peut expliquer les chiffres, révéler les connexions, poser des questions de suivi, discuter des options d’action – mais il n’invente pas de données, car les vraies données sont déjà dans le contexte.

La transparence comme principe de conception

Un tel système doit intégrer la transparence dans son ADN. Chaque affirmation sur des chiffres concrets devrait citer sa source. L’utilisateur doit pouvoir retracer : cela vient-il de la base de données ? A-t-il été cité d’un document ? Ou est-ce une évaluation du modèle ?

Cette transparence n’est pas qu’une fonctionnalité technique – c’est la condition préalable à la confiance. Quiconque fonde des décisions commerciales sur des analyses assistées par IA doit savoir sur quoi il s’appuie.

La voie à suivre

La Business Intelligence avec l’IA n’est ni une utopie ni un effet de mode – c’est un défi d’architecture. La technologie est mûre, les modèles sont puissants, les interfaces existent. Ce qui manque à beaucoup d’entreprises, c’est une approche réfléchie qui exploite les forces des LLMs sans succomber à leurs faiblesses.

L’avenir appartient aux systèmes qui connectent intelligemment bases de données structurées, connaissances documentaires et modèles de langage – tout en rendant toujours transparent ce qui est fait et ce qui est interprétation. Les entreprises qui trouvent cet équilibre gagnent plus qu’un simple outil d’analyse supplémentaire. Elles gagnent un véritable sparring-partner pour de meilleures décisions en temps difficiles.

Et oui – c’est exactement ce sur quoi nous travaillons.

La révolution légère : Pourquoi les Small Language Models sont l’avenir

Plus rapides, moins chers, plus contrôlables – et toujours performants : les Small Language Models conquièrent l’entreprise.

Pendant que le monde se focalise sur GPT-5 et des modèles toujours plus grands, quelque chose de passionnant se passe en coulisses : les Small Language Models (SLMs) évoluent rapidement et deviennent une vraie alternative pour les applications d’entreprise. Dans notre dernier webinaire, nous avons montré pourquoi – avec une démonstration live de nos propres modèles fine-tunés.

Le problème avec les grands modèles

80-95% des projets IA en entreprise échouent. Un chiffre qui donne à réfléchir et qui fait régulièrement la une. Mais pourquoi ?

Une raison majeure : les grands modèles de langage comme ChatGPT ou Claude posent souvent problème en entreprise. OpenAI a récemment désactivé toutes les anciennes versions de ses modèles lors du lancement de GPT-5 – un cauchemar pour toute DSI avec des processus en production. Ajoutez les préoccupations de confidentialité, le comportement imprévisible et la dépendance aux services cloud américains.

Petits mais costauds : Les avantages des SLMs

Les Small Language Models (typiquement 1-20 milliards de paramètres) offrent des avantages concrets :

⚡ Vitesse : Des réponses en millisecondes au lieu de plusieurs secondes d’attente. Une fois qu’on a goûté à la réactivité d’un SLM local, impossible de revenir en arrière.

🔒 Confidentialité : Fonctionne sur vos propres serveurs, pas besoin d’internet, aucune donnée ne quitte vos locaux. Idéal pour les données sensibles.

🎯 Contrôle : Pas de mises à jour surprises du modèle, pas de changements de comportement soudains. Le modèle fait exactement ce qu’il doit faire.

💰 Coût : Nettement moins cher à exploiter que les appels API aux grands fournisseurs.

🔧 Personnalisation : Grâce au fine-tuning, les SLMs peuvent être entraînés précisément pour des tâches spécifiques – avec un effort raisonnable.

Le secret : Le fine-tuning LoRA

Le game-changer s’appelle LoRA (Low-Rank Adaptation). Cette technique permet de personnaliser des modèles avec étonnamment peu de données (à partir d’environ 100 exemples) et de puissance de calcul. Le principe : on entraîne uniquement un petit « adaptateur » qui se superpose aux poids du modèle – pas besoin de réentraîner tout le modèle.

Le résultat ? Un modèle qui non seulement donne les bonnes réponses, mais répond aussi avec le bon style. Tous ceux qui ont essayé de faire donner des réponses plus courtes à ChatGPT ou d’éviter certains formatages par le seul prompt savent à quel point c’est difficile. Avec le fine-tuning, ça marche de façon fiable.

Démo live : Nos propres SLMs

Dans le webinaire, nous avons présenté trois modèles fine-tunés, tous basés sur le LFM-2 de LiquidAI avec seulement 1,4 milliard de paramètres :

  1. Modèle allemand général : Des réponses solides aux questions quotidiennes et techniques
  2. Bot thérapie Fritz Perls : Un modèle qui imite parfaitement le style de conversation confrontationnel du thérapeute Gestalt Fritz Perls
  3. Modèle d’association études de marché : Analyse les associations de marque implicites dans le style d’études de marché professionnelles

La réactivité est impressionnante – les réponses arrivent pratiquement instantanément. Et le meilleur : tout tourne sur nos propres serveurs européens.

L’avenir : L’hybride est roi

Notre vision chez HybridAI : c’est la combinaison qui compte. Petits modèles fine-tunés pour les tâches routinières, grands modèles pour les requêtes complexes – le tout orchestré par une couche de contrôle intelligente qui reconnaît quel modèle convient à chaque situation.

Cela donne aux entreprises le meilleur des deux mondes : des réponses rapides, contrôlables et conformes à la confidentialité pour 80% des requêtes – et la puissance des grands modèles quand c’est vraiment nécessaire.

Envie d’essayer ?

Nous mettons notre démo SLM à disposition du public. Testez vous-même les performances des petits modèles – et contactez-nous si vous souhaitez discuter de modèles fine-tunés personnalisés pour vos cas d’usage.

🚀 HybridAI + N8N : Votre agent IA devient vraiment agentique 🚀

Aujourd’hui, c’est un grand jour pour HybridAI : nous avons intégré N8N en profondeur – une avancée majeure pour tous ceux qui veulent connecter l’IA à des actions concrètes.

Qu’est-ce qui change ?

🔗 Intégration directe avec les workflows N8N
Chaque utilisateur HybridAI a désormais accès gratuitement à notre serveur N8N. Et surtout : vous pouvez maintenant déclencher un Function Call depuis un workflow N8N – avec un seul clic – pour piloter votre agent ou chatbot.

Exemple :
« Envoie un email de relance à tous les leads du jour. »
→ Le bot appelle immédiatement le bon workflow N8N.

Pourquoi est-ce important ?

L’IA agentique signifie que votre bot ne se contente pas de parler, il agit. Il peut lancer des services, traiter des données, piloter des API – de manière autonome.

Et pour ça, il vous faut :

  1. Un centre de contrôle intelligent → votre agent HybridAI
  2. Un moteur d’action puissant → N8N

Maintenant, les deux sont parfaitement connectés.

Mais c’est quoi, N8N ?

N8N est une plateforme no-code d’automatisation, développée à Berlin. Elle permet de :

  • Appeler des modèles d’IA
  • Lire/écrire dans Google Docs
  • Envoyer des emails
  • Interagir avec des bases de données
  • Créer des fonctions sur mesure via des « custom nodes »

Et votre agent HybridAI peut maintenant s’en servir automatiquement via simple message.

Comment démarrer ?

Avec un compte HybridAI, rendez-vous dans la section « Fonctions & Actions IA » de votre interface admin et créez un appel de fonction pointant vers votre webhook N8N. C’est prêt – votre bot sait agir.


🎯 Testez-le maintenant et libérez le potentiel de votre agent avec HybridAI + N8N.

Nouvelle Intégration IoT : Les Données Réelles Rencontrent l’Intelligence Conversationnelle

Nous sommes ravis de présenter une nouvelle fonctionnalité puissante sur notre plateforme : la possibilité de diffuser en continu des données de capteurs IoT directement dans la fenêtre de contexte de votre chatbot. Il ne s’agit pas ici d’un simple appel d’API externe, mais d’une extension de la compréhension en temps réel du bot.

Comment ça fonctionne

Les capteurs IoT — connectés via MQTT, HTTP ou d’autres protocoles — peuvent désormais envoyer des données en direct à notre système. Ces valeurs ne sont pas récupérées à la demande via des appels de fonction, mais sont injectées en continu dans la fenêtre de contexte active de l’agent, ce qui les rend immédiatement disponibles pour le raisonnement et la conversation.

Cas d’usage concrets

🏃‍♂️ Santé et Perte de Poids
Un coach santé peut réagir à vos données en direct :

« Vous avez déjà atteint 82 % de votre objectif de 10 000 pas — bravo ! On planifie une petite promenade ce soir ? »

Ou bien suivre l’évolution de votre poids via une balance connectée :

« Votre poids a diminué de 0,8 kg depuis la semaine dernière — super progrès ! On passe en revue vos repas aujourd’hui ? »

⚡️ Mobilité Électrique et Recharge
Un assistant de mobilité peut connaître l’état de charge de votre voiture :

« Votre batterie est à 23 %. La borne rapide la plus proche est à 2,4 km — je vous y guide ? »

Le bot peut aussi suivre la disponibilité en temps réel des bornes et recommander en fonction de l’infrastructure.

🏗 Accessibilité et Infrastructure Publique
Un chatbot municipal peut dire :

« L’ascenseur du quai 5 est hors service. Je vous recommande d’utiliser le quai 6 et la passerelle. Vous voulez un itinéraire ? »

Parfait pour les personnes en fauteuil roulant ou à mobilité réduite.

🏭 Industrie et Fabrication Intelligente
Un assistant d’usine peut réagir aux données de processus :

« Le débit sur la ligne 2 est en dessous du seuil. Dois-je lancer la routine de maintenance du système de filtration ? »

Cela permet un suivi en langage naturel, la détection d’erreurs et l’escalade — en temps réel.


Ce qui rend cette solution unique

🔍 Conscience Contextuelle, Pas d’Appels Outils
Les données des capteurs font partie de la fenêtre de raisonnement active — pas besoin d’appel lent à une API externe.

🤖 Vraie Conscience Multimodale
Les bots raisonnent désormais à partir de signaux numériques en direct, pas seulement du texte — la réalité physique rencontre l’intelligence artificielle.

🚀 Intégration Plug & Play
Apportez vos propres capteurs : objets connectés, machines industrielles, ou infrastructures publiques. Nous vous aidons à les connecter.


En résumé

Cette nouvelle fonctionnalité ouvre un potentiel inédit pour les agents intelligents, en combinant la puissance de l’IA conversationnelle avec une compréhension en direct et en évolution du monde réel. Que vous construisiez un coach bien-être, un assistant de mobilité ou un contrôleur industriel, votre agent peut désormais « penser » avec des données du monde réel en temps réel.

👉 Contactez-nous si vous souhaitez commencer !

Pourquoi HybridAI fait l’impasse sur les serveurs MCP (et se concentre sur les vrais problèmes)

Oui, dans le contexte actuel de l’engouement pour l’IA, cette déclaration équivaut presque à un suicide, mais je voudrais expliquer brièvement pourquoi nous, chez HybridAI, avons décidé de ne pas mettre en place ou utiliser de serveur MCP pour le moment.

Les serveurs MCP sont une norme (actuellement encore “souhaitée”) développée et promue par Anthropic, qui suscite beaucoup d’écho dans la communauté IA.

Un serveur MCP vise à standardiser les appels d’outils (ou “function calls”) essentiels aux applications IA “agentiques” actuelles – c’est-à-dire l’interface entre le LLM (appel d’outil) et l’interface du service ou de l’outil externe, généralement une API REST.

Avec le moteur d’image actuel de ChatGPT – j’adore un peu ces images IA “poubelle” et elles vont me manquer…

Chez HybridAI, nous misons depuis longtemps sur une solide implémentation des appels de fonctions. Nous avons plusieurs dizaines de fonctions en production, utilisées par plus de 450 agents IA. Nous avons donc un peu d’expérience dans le domaine. Nous utilisons aussi N8N dans certains cas, ce qui ajoute une couche supplémentaire pertinente dans la pratique. Nos agents exposent également des API externes, donc nous connaissons le problème dans les deux sens (c’est-à-dire que nous pourrions à la fois mettre en place un serveur MCP pour nos agents et interroger d’autres MCP dans nos appels de fonctions).

Alors pourquoi je ne trouve pas les serveurs MCP géniaux ?

Simplement parce qu’ils résolvent un problème qui, à mon avis, existe à peine, et laissent deux problèmes bien plus importants des appels de fonctions et des configurations agentiques non résolus.

Premièrement : pourquoi le problème de la standardisation des API externes est-il relativement marginal ? Deux raisons. (1) Les API existantes sont souvent des API REST ou similaires, donc déjà standardisées. De plus, elles sont généralement très stables (par exemple avec « /v1/… » ou « /v2/… »). Même avec de nouvelles interfaces, les anciens endpoints restent souvent accessibles très longtemps. Et les vieilles API restent intéressantes – celles de l’ISS, de l’Office européen des brevets ou d’une ville. Ces services ne proposeront pas d’interface MCP de sitôt – il faudra donc continuer à gérer ces vieilles API. (2) Et c’est là que je suis surpris par le battage autour de MCP : les LLM sont très bons pour interroger ces vieilles API – bien mieux que d’autres systèmes que j’ai vus. On injecte la réponse brute de l’API dans le LLM, et il s’en sort. Pas de parsing, pas de gestion d’erreurs, pas de décryptage XML. Le LLM fait tout cela de manière fiable. Alors pourquoi ajouter MCP pour abstraire cela ?

MCP ajoute donc une couche technique supplémentaire pour un problème qui, dans la pratique, n’est pas si grave.

Les deux vrais problèmes sont plutôt :

–> La sélection des outils

–> L’exécution des outils et la sécurité du code

Sélection des outils : Les solutions agentiques permettent de combiner plusieurs outils, parfois en chaîne, le LLM décidant de ceux à utiliser et comment les combiner. Ce processus est influencé par les descriptions d’outils – de petits mini-prompts expliquant leur fonction et leurs arguments. Mais cela devient vite le bazar. Par exemple, nous avons un appel de fonction vers Perplexity pour des questions actuelles (“quel temps fait-il aujourd’hui…”), mais le LLM l’appelle aussi quand la question est juste un peu complexe. Ou il déclenche l’appel API de recherche WordPress alors que nous voulions la recherche web avec GPT-4.1. Cette partie est assez chaotique et va devenir plus complexe avec l’autonomie accrue.

Exécution des outils : Le gros problème pour la scalabilité et la sécurité vient de l’exécution locale du code des outils. Cela se passe sur votre propre système. Idéalement, chez HybridAI, nous proposerions à nos clients de nous soumettre leur propre code, qui serait exécuté comme appel de fonction quand le LLM le souhaite. Mais en termes d’intégrité du code, de stabilité et de sécurité de la plateforme, c’est un cauchemar (ceux qui ont déjà soumis un plugin WordPress comprendront). Ce problème deviendra encore plus important avec l’usage accru des outils « operator » ou « computer use » – qui tournent aussi localement.

Pour ces deux problèmes, j’aimerais avoir des idées – peut-être un TOP (Tool Orchestration Protocol) ou un TEE (Tool Execution Environment). Mais bon.

Utilisation réelle à l’école

Cette semaine, nous avons testé HybridAI pour la première fois en conditions réelles à l’école. Sous la direction de Sven Welbers, les élèves du Stadt-Gymnasium Köln-Porz ont pu passer une leçon d’allemand avec nous – autour du merveilleux sujet : la grammaire !

Quoi de plus agréable ?

Mais c’était réellement passionnant, car nous avions configuré HybridAI selon les directives de l’enseignant pour que le bot présente une histoire policière que les élèves devaient résoudre progressivement en accomplissant des exercices de grammaire. Comme l’histoire était générée par l’IA, chaque élève avait sa propre histoire, et les variations étaient plaisantes, même en générant une nouvelle histoire.

De temps en temps, le bot donnait des retours sur les progrès réalisés et glissait parfois un message drôle.

Conclusion : Les élèves se sont définitivement bien amusés ! Ce qui n’est pas toujours évident avec un tel sujet. L’enseignant était impressionné par la qualité pédagogique de cette unité d’enseignement. Malgré la matière plutôt aride, les élèves ont visiblement pris plaisir et sont restés concentrés.

Nous développerons bientôt d’autres exemples destinés aux écoles. La prochaine session avec un bot sur le thème « Konjunktiv I und II » est déjà en préparation !

Vous pouvez voir ici le bot grammatical en action :

À quoi s’attendre d’un chatbot IA pour votre site web en 2026

Le monde des chatbots IA évolue à toute vitesse, et 2025 marquera une nouvelle ère d’assistants intelligents et interactifs sur les sites web. Les entreprises et les propriétaires de sites peuvent désormais intégrer des chatbots IA qui vont bien au-delà des simples réponses prédéfinies. Ces assistants pilotés par l’IA sont désormais plus puissants, engageants et capables d’agir concrètement. Voici ce que vous pouvez attendre de la toute dernière technologie de chatbots IA – et pourquoi il est temps de mettre à jour celui de votre site web.

Fonctions essentielles : Les incontournables pour 2025

  • Appels de fonctions : Plus que du chat Les chatbots IA ne répondent plus seulement aux questions : ils agissent. Grâce aux appels de fonctions, ils peuvent déclencher des processus automatisés, récupérer des données en direct et même contrôler des applications externes.
  • Affichage multimédia : Images et vidéos Les sites web sont visuels, les chatbots doivent l’être aussi. En 2025, ils afficheront facilement des images, des GIF et des vidéos directement dans les conversations.
  • Logging & analytique : Comprenez vos utilisateurs Les chatbots IA enregistrent désormais les conversations, analysent les tendances d’engagement et offrent des insights détaillés sur les comportements utilisateurs via un tableau de bord unique.
  • Envoi et partage de fichiers Les chatbots prennent en charge l’upload de fichiers par les utilisateurs comme par les administrateurs, améliorant ainsi l’automatisation des flux de travail.
  • Réponses en streaming La rapidité est essentielle : les chatbots diffusent désormais leurs réponses en temps réel, créant ainsi une conversation fluide et naturelle.
  • Plusieurs modèles d’IA pour une flexibilité maximale Les chatbots hybrides utilisent plusieurs modèles IA (LLMs) pour une précision optimale selon les cas d’usage spécifiques.

Fonctions avancées : L’avantage concurrentiel

  • Intégration des paiements
  • Détection des émotions
  • Reprise humaine du chat
  • Gestion de tâches intégrée

En 2025, les chatbots IA redéfiniront la manière dont votre entreprise interagit avec ses clients. N’attendez pas pour explorer les nouvelles technologies et devancer vos concurrents !

« Envoyez-moi un email à ce sujet, s’il vous plaît. »

Tout le monde est actuellement fasciné par les développements des systèmes d’agents basés sur l’IA – même s’il est clair qu’une grande partie de cela sera du battage médiatique et des bêtises.

Mais, en général, l’idée qu’une IA ne soit pas seulement là pour discuter, mais qu’elle puisse aussi faire de réelles choses en dehors de la fenêtre de chat est une bonne idée. Nous avons déjà montré comment le système HybridAI peut, par exemple, appeler des fonctions API en arrière-plan et comment il est possible de contrôler des éléments sur un site Web via les commandes que nous avons développées, directement depuis la boîte de chat.

Aujourd’hui, une nouvelle fonctionnalité est ajoutée, qui est bien sûr en partie inspirée par la course actuelle pour le meilleur bot de recherche approfondie, mais pas seulement.

Dès maintenant, les bots HybridAI peuvent aussi envoyer des emails – mais pas des emails ordinaires, des emails basés sur l’IA – et cela avec le concurrent de ChatGPT actuellement le plus excitant, Perplexity (qui vient également de libérer son agent de recherche approfondie). C’est passionnant car Perplexity est, d’une part, un LLM à la pointe de la technologie (une variante de Llama, ou alternativement deep-seek). D’autre part, ils s’efforcent beaucoup plus d’être plus actuels que tous les autres LLMs, c’est-à-dire à jour!

C’est pourquoi notre premier exemple hier était : « Envoyez-moi un résumé du discours de JD Vance à la Conférence de sécurité de Munich. » Cela était disponible seulement quelques minutes(!) après que le discours ait été prononcé. Mais voyez par vous-même :

Nous pensons que cela sera très utile pour certains bots, donc par exemple, dans le secteur scolaire, un élève pourrait dire : envoyez-moi une brève description du sujet ‘Prétérit.’ Ou le bot Veggie-Diet pourrait proposer d’envoyer un email avec un plan hebdomadaire :

Nous allons lier cette fonctionnalité aux instructions du système du bot pour que cela soit pris en compte lors de la génération de l’email. Il y aura aussi bientôt des « tâches planifiées » basées sur cela, donc quelque chose comme « envoyez-moi un rappel chaque matin concernant mon plan de régime et quelques suggestions de repas. »

Connecter un ChatGPT Bot à WordPress

De nombreuses sites web créés et entretenus avec soin pendant des années fonctionnent sur WordPress. Cependant, certaines fonctionnalités, notamment la recherche locale, sont un peu dépassées. Alors, pourquoi ne pas y intégrer un ChatBot moderne ?

Si vous hébergez WordPress vous-même et que vous êtes à l’aise avec le code, vous pouvez simplement copier le script d’intégration JavaScript depuis le backend de HybridAI (Onglet : Intégration) dans votre footer.php ou header.php.

Mais nous voulions rendre les choses encore plus simples, alors nous avons développé un plugin ! Avec ce plugin, il suffit d’entrer votre ID de chatbot dans une page de configuration sous « Réglages », et voilà ! 🚀 Le ChatBot HybridAI est immédiatement activé sur votre WordPress. Vous pouvez maintenant le personnaliser et l’adapter à l’apparence de votre site.

Votre blog dispose désormais d’un bot conversationnel équipé d’une intelligence artificielle avancée, enrichi avec des informations supplémentaires et des appels de fonctions pour plus de possibilités.

Mais bien sûr, comme toujours avec HybridAI, il y a encore plus…

Nous avons eu l’idée que le chatbot pourrait utiliser la recherche de WordPress via un appel de fonction pour retrouver des articles et fournir des résultats instantanés. Et devinez quoi ? Ça fonctionne !

Bientôt, les appels de fonction seront configurables dans l’interface pour chaque propriétaire de bot. Vous pourrez ainsi définir l’URL de votre propre WordPress pour cette fonction.

Conclusion

L’ajout du ChatBot HybridAI améliore considérablement WordPress. Grâce à un appel de fonction spécial, le bot peut même chercher des articles sur le blog et renvoyer des liens cliquables dans ses réponses. 🚀

ChatGPT pour votre site web – 2026: Guide étape par étape

2026 apporte beaucoup de nouveautés !

ChatGPT reste fascinant, mais de nombreux changements sont en cours. Une chose est certaine : les utilisateurs de votre site web s’attendent plus que jamais à y trouver une interface de chat basée sur l’IA. C’est tout simplement devenu la manière normale d’interagir avec les services en ligne.

Et il existe des alternatives ! Google a désormais rattrapé son retard avec ses modèles Gemini, Anthropic est bien positionné avec Claude, et il existe de plus en plus de modèles européens et de plus petite taille, très adaptés à de nombreux cas d’usage et offrant des avantages en matière de protection des données et de coûts.

Chez HybridAI, par exemple, il est possible de créer un chat IA (gratuit) pour son site web en quelques clics seulement – et de choisir librement parmi tous les modèles leaders, même en cours d’exploitation.

Pourquoi ChatGPT est-il si fascinant ?

L’intelligence artificielle a fait un bond en avant ces dernières années, notamment avec les LLM (Large Language Models) comme ChatGPT, qui ont révolutionné la manière dont nous interagissons avec les ordinateurs. Beaucoup d’utilisateurs sont impressionnés par l’intuitivité et l’efficacité de ces systèmes.

Que ce soit pour le service client, la recherche ou des tâches créatives, ChatGPT devient rapidement indispensable. Mais que se passerait-il si vous pouviez personnaliser ChatGPT encore plus ?


Au-delà d’un simple chatbot : intégrer un savoir spécialisé

L’une des fonctionnalités les plus intéressantes est la possibilité d’ajouter vos propres connaissances au chatbot. OpenAI propose les Custom GPTs, qui permettent aux utilisateurs de téléverser des documents spécifiques – comme des PDF, des bases de données ou des guides d’instructions.

Personnalisez le chatbot avec des instructions spécifiques
Téléversez facilement des fichiers PDF pour enrichir ses connaissances

Ici, vous pouvez voir comment ajouter des connaissances spécifiques aux clients à votre chatbot – simplement en téléversant les fichiers pertinents.

Mais ce n’est pas tout ! Les chatbots d’aujourd’hui ne se contentent plus de répondre aux questions.


Du chatbot au bot d’action : un assistant IA qui agit vraiment

En plus des conversations classiques, un chatbot moderne peut désormais réaliser des actions concrètes :

Rechercher des données – comparer des prix ou obtenir des informations à jour
Passer des commandes – en s’intégrant aux boutiques en ligne
Mettre en évidence des éléments sur un site web – pour guider l’utilisateur
Lancer des workflows API – connexion avec un CRM, un agenda, ou d’autres outils internes

Voici un exemple d’un ChatBot utilisant le moteur ChatGPT, mais qui peut également interroger des systèmes informatiques spécifiques pour fournir des réponses plus précises à l’utilisateur.

Ces fonctionnalités transforment le chatbot en un véritable assistant digital, qui ne se contente pas de répondre, mais agit pour aider.


La grande question : Comment intégrer ChatGPT sur votre site web ?

Réponse : Ce n’est pas possible.

OpenAI ne permet pas d’intégrer directement ChatGPT à un site web. Ceux qui espéraient ajouter simplement un bouton ChatGPT seront déçus.

Mais heureusement, il existe des alternatives.


HybridAI : La solution parfaite pour un chatbot sur votre site

Une alternative plus efficace est HybridAI, qui utilise la puissance d’OpenAI (la même technologie que ChatGPT) mais propose les fonctionnalités essentielles pour une intégration fluide sur un site web.

Avec HybridAI, vous pouvez :

🔹 Utiliser ChatGPT directement sur votre site
🔹 Téléverser des documents pour enrichir les connaissances
🔹 Exécuter des actions grâce aux appels de fonctions
🔹 Créer une expérience chatbot entièrement personnalisable


Comment intégrer HybridAI sur votre site – Guide rapide

Ajoutez simplement ce script JavaScript dans le <head> ou <body> de votre site :

<script>
window.chatbotConfig = {
chatbotId: "VOTRE_CHATBOT_ID",
chatbotServer: "https://hybridai.one"
};
</script>
<script src="https://hybridai.one/hai_embed.js?chatbotId=VOTRE_CHATBOT_ID"></script>

🚀 Essayez-le maintenant et améliorez votre site avec un chatbot IA !